Vous le savez peut-être, j’ai écrit dans le quotidien La Tribune pendant 38 ans. Mais depuis 10 ans, je vends des maisons, des condos, des terrains, des commerces, des industries, alouette!

Comme journaliste, et surtout comme chroniqueur, je n’avais « pas le temps de chômer », comme on dit. Mais, croyez-moi, ce n’était rien à comparer avec l’année que je viens de vivre  dans l’immobilier. Ouf! Une année chargée et remplie de succès. Des résultats que je n’aurais jamais cru possibles. Merci à vous qui m’avez fait confiance.

Cela dit, il y a l’envers de la médaille. Le succès a un prix et je l’ai réalisé pleinement il a quelques jours lorsque, me sentant coupable de négliger les miens, j’ai pris quelques minutes pour faire un détour chez ma fille qui habite à St-Jean-sur-Richelieu. Je filais alors en direction de Varennes, où j’allais accompagner un client, le fils d’une copine décédée du cancer en 2016, dans sa recherche d’une nouvelle propriété.

Bien sûr, j’avais hâte de revoir mon aînée, mais je souhaitais surtout serrer contre mon cœur le dernier de mes petits-enfants à avoir vu le jour, Cassandra, qui s’apprête à vivre son premier Noël.

Pendant une vingtaine de minutes, Cassandra et grand-papa se sont fait des sourires et des mamours. Comme de belles retrouvailles. Ou plutôt comme si on faisait réellement connaissance. Il  y avait bien longtemps, trop longtemps, que je ne l’avais pas embrassée. Trop longtemps que je n’avais pas autant souri. Autant ri.

Le cœur chamboulé, j’ai repris la route, pressé de ne pas arriver en retard à mon rendez-vous.

Comme courtier, j’ai fait des centaines de visites en 2016. Comme grand-papa, pas assez. Vous connaissez maintenant ma bonne résolution pour 2017.

Cassandra, nos sept autres petits-enfants et nos enfants nous visiteront à Noël. Ma chaise berçante est prête. Grand-papa a des absences à se faire pardonner et des becs mouillés à récupérer.

Joyeux Noël et bonne année 2017 à vous tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par 39871