Dimanche, je vais regarder l’émission « Tout le monde en parle » à Radio-Canada, ce que je ne fais pas habituellement. Je n’aime pas regarder une émission où l’intervieweur est obligé de lire les questions qui lui ont été préparées par un tiers. J’avoue également que je n’ai jamais été un fan de Guy A. Lepage, au grand dam de Lisette, ma femme, qui l’aime beaucoup.

Je vais regarder l’émission pour voir comment se porte Claude Poirier, un ex-collègue pour qui j’ai le plus grand respect. Je lui avais d’ailleurs dit de vive voix lorsque j'étais journaliste au quotidien La Tribune et que je l’avais croisé aux funérailles de notre ex-collègue Gaétan Girouard en 1999.

J’ai toujours admiré la droiture, la bravoure et la passion de Claude Poirier comme journaliste. Un homme direct et franc. Un bourreau de travail aussi, qui a d’ailleurs peut-être souffert de « surexposition ». Il était partout.

On me dira que cet autodidacte a toujours manqué d’un peu de fini et de vocabulaire. À cela je répondrai que nul n’est parfait. Au moins, grâce à lui, on avait l’heure juste.

Claude Poirier traverse une tempête au plan personnel qui s’est retrouvée étalée au grand jour. C’est le prix à payer quand on est un personnage public. Il peut sûrement vivre avec cela.

L’homme est fait fort et il va s’en remettre. Du moins, je lui souhaite.

 

Par 39871